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Pour une réduction de l’empreinte écologique

Carbon footprint

La terre constitue un bien commun que se partage l’ensemble des individus qui la peuplent, mais aussi ceux qui arriveront derrière eux. La notion de partage prend ainsi tout son sens puisque la propriété est ici solidaire et multi-temporelle.

Les actions humaines laissent des marques sur la terre qui chaque jour entament son intégrité. En combinant les actions de chacun, la terre se retrouve sous pression et aujourd’hui, nous sommes dans une situation où la consommation qui en est faite dépasse sa capacité de régénération.

Ainsi, nous consommons plus de ressources que la terre ne peut en régénérer dans un temps équivalent. Il est donc important que chacun fasse les efforts nécessaires pour réduire son empreinte écologique. Les actions  à mener sont individuelles, mais aussi collectives. Les Etats devront donc s’impliquer fortement en menant des politiques nationales et internationales qui iront dans le sens de la protection de la terre.

C’est par cet engagement réel au plus haut niveau, cette volonté politique forte que  les choses pourront réellement changer. La science et la technologie nous offrent aujourd’hui des milliers de possibilités. Pour les explorer jusqu’au bout et les mettre au service de l’Humanité et de la protection de la planète, il suffit que les Etats et les institutions internationales s’engagent dans cette voie. Les coûts d’amorçage de ces nouvelles technologies semblent élevés. Mais cela ne représente rien à côté des pertes parfois irréversibles dont sera victime la planète si nous choisissons de ne rien faire.

Consultation

Au niveau des États, des mesures urgentes doivent êtres prises pour répondre aux objectifs du protocole de Kyoto.

Au niveau local, les gouvernements et administrations devront aussi faire des efforts en menant des politiques territoriales de réduction d’empreinte écologique. En réalisant une quantification de leurs émissions de gaz à effet de serre, les collectivités locales disposeront d’indicateurs quantitatifs qui leur permettront de décider. Elles pourront ainsi décliner des plans d’action concrets en se fixant des objectifs graduels afin d’atteindre des réductions significatives de l’empreinte écologique de leur territoire.

La réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) passera par des actions au niveau de l’agriculture avec la promotion des circuits courts et d’une agriculture responsable, des politiques d’achat, de gestion des déchets et de transport durables, des stratégies énergétiques efficaces notamment pour ce qui concerne les bâtiments publics et privés et une industrie qui réduira de façon croissante ses émissions de CO2 en devenant de plus en plus verte.

Les administrations publiques devront aussi jouer la carte de l’exemplarité dans tous les projets qui relèveront de leur compétence afin d’entrainer leurs administrés dans cette voie vertueuse.

Le concept d’Earth Overshoot Day ou jour du Dépassement  a été créée pour marquer cette date théorique dans l’année où la aurions consommé l’ensemble des ressources renouvelables produite durant cette année. Pour l’année 2013, cette date correspondait au 20 août, ce qui signifie que la planète a vécu le reste de l’année à crédit.

Pour nos pays en développement, loin d’être un combat théorique, il s’agirait de choix stratégiques qui nous affranchirait de notre dépendance extérieure en matière énergétique notamment. Il est impératif que chacun fasse les efforts nécessaires pour que la planète guérisse de son monde de consommation en retrouvant son équilibre et que l’Afrique s’affranchisse de ses liens géostratégiques.

Yatma DIEYE

www.club-upsilon.com

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